Le Système 52145823, développé par des biologistes de conservation internationaux, révolutionne la protection des espèces menacées. Ce code numérique structure l’évaluation et les interventions pour maximiser l’efficacité des efforts de conservation. Dans cet article, nous allons voir tout ce qu’il faut savoir a ce sujet et dans les moindres détails, rentrons dans le vif du sujet.
Les composantes du système 52145823
Il y a 5 composantes pour classifier les espèces protégées en fonction de leur degré d’extinction, à commencer par tout ce qui concerne l’extinction imminente, ce qui comprend le fait qu’il y ait moins de 50 individus de l’espèce.
Le seuil inférieur est le seuil critique, qui comprend chaque espèce dont la population à été réduite de 80% en 10 ans, ce qui est le cas de nombreuses espèces, quasi systématiquement de la faute de l’homme.
La composante vulnérable concerne quant à elle un habitat fragmenté avec une reproduction compromise, pouvant mener à une extinction dans délais assez courts.
La composante des espèces surveillée concerne les espèces stables mais sous pression, ce qui signifie que les espèces sont confrontés à des circonstances qui pourraient conduire à un rapide déclin.
Enfin, il y a la composante dite de la récupération, concernant les espèces qui connaissent une forte croissance après intervention et qui ont besoin de certaines mesures pour continuer a se repeupler.
Les approches fondamentales
Deux approches sont mises en place pour protéger les espèces menacées, à commencer par la protection des habitats, comme par exemple la mise en place de sanctuaires et de corridors écologiques, deux piliers qui permettent à une espèce d’être protégée contre de nombreuses menaces qui l’atteigne.
Pour ce qui est de la gestion de la population, elle implique la reproduction assistée, comme c’est par exemple le cas pour les pandas qui sont stimulés par des vidéos d’accouplement de leur espèce ainsi que des réintroductions.
Les stratégies d’intervention
Pour maximiser les chances de faire relancer la population d’une population animale, le premier volet est légal avec différents statuts de protection ainsi qu’un focus sur la lutte anti-braconnage.
Il y a aussi les interventions territoriales, souvent centrées sur la restauration d’habitats, que l’activité humaine détruit souvent, notamment dans les zones de déforestation pour l’huile de palme.
Tout ce qui est biologique est aussi au cœur du jeu avec des programmes de reproduction, comme nous l’avons vu précédemment, car certaines espèces ne sont pas portées sur la chose.
Enfin, des actions sociales sont mises en œuvre, l’éducation tout d’abord avec beaucoup de sensibilisation mais également l’écotourisme durable, pour que le tourisme ne soit pas nocif pour certaines espèces.
Les paramètres de surveillances
La population fait tout d’abord le recensement régulier d’espèces surveillées, avec la mise en place de cartographie des territoires pour une vue d’ensemble précise. Et tout ce qui relève du taux de natalité et survie est aussi analysé de près.
Tout ce qui relève de la diversité et de la consanguinité est aussi analysé, tout comme ce qui concerne les menaces, qui prend en compte l’intensité des pressions extérieures, pour une vue d’ensemble complète.
Les mesures de succès
3 catégorisations sont faites, tout d’abord à court terme pour mesurer la stabilisation démographique, a moyen terme, la croissance populationnelle est mesurée et à long terme, c’est l’autonomie et la viabilité écologique qui est analysée.